A13/_ VOLS DES Stocks de cuivre et de cobalt
Année : 2003
Evaluation : Le Groupe George Forrest (GGF), associé au Groupe OM installé aux États-Unis, gère actuellement les opérations minières les plus profitables de la République démocratique du Congo , opérations dont la Gécamines ne retire aucun bénéfice. Dans ce cadre, les Scories du Terril de Lubumbashi (STL) – société également connue sous le nom de Big Hill Project –, M. Forrest et le Groupe OM ont tout fait pour s'approprier des stocks de cuivre et de cobalt contenant plus de 3 000 tonnes de germanium,métal rare que l’on utilise pour fabriquer des fibres optiques, des lentilles infrarouges et des satellites de télécommunication. Pertes : Ces stocks, qui appartiennent à la Gécamines, ont actuellement sur le marché une valeur de plus de 5 milliards de dollars usa.
Bénéficiaire : Le Groupe George Forrest (GGF), associé au Groupe OM, installé aux États-Unis.
Victime : Gécamines, RDC
Références : Commission d'Enquête du Sénat belge.
A14/_ ComÎde
Année : 2002
Evaluation : En effet, ComÎde a été créée en mars 2002 à la suite de la cession par la Gécamines d'une fraction de sa concession N°243 dont la superficie est de 39.606 ha. Ses 1.000 parts sociales sont reparties comme suit entre ses actionnaires : La Rdc représentée par M. Ngele Masudi, Ministre de la Justice : 390 parts, soit 39 % du capital social ; la Gécamines représentée par MM. Yumba Monga et Mukasa Kalembwe : 200 parts, soit 20 % du capital social ; Congo lnvestiment Corporation Sprl, représentée par M.Bernard Mena Mboyo : 410 parts, soit 41 % du capital social. Alors que l'on se demande comment le Ministre de la Justice peut représenter le pays dans cette transaction en lieu et place du Ministre des Mines, le 12 avril 2005, les 390 parts de la Rdc ont été transférées à M.Moïse Ekanga, au motif que l'Etat congolais est dans l'incapacité de libérer sa souscription. Ce qui a conduit à une nouvelle configuration de l'actionnariat dé la société qui se présente comme suit : Moïse Ekanga : 390 parts, 39% ; la Gécamines : 200 parts, 20 % ; Bernard Mena Mboyo : 410 parts, 41 %.
Pertes : Après les contrats Gécamines & Kinross-Forrest, Gécamines & Global entreprise corporation, Gécamines & KMC et autres qui n'ont pas connu de procédures d'appels d'offres contrairement au Code minier et autres réglementations en Rdc et où la Gécamines a vu sa participation être très minorisée (entre 17 et 25 %) alors que c'est elle qui apporte le gros du patrimoine, une autre cession est venue confirmer la mise à mort de l'ancien fleuron de l'économie nationale. Il s'agit de la cession ayant abouti à la création de la Congolaise des mines et de développement (Comide Sprl). La particularité dans tous ces contrats et cessions, c'est une oligarchie bien indiquée qui est au centre.
Bénéficiaire : Qui sont Moïse Ekanga et Bernard Mena Mboyo ? Ce sont deux conseillers de l'ancien et puissant Ministre à la Présidence Augustin Katumba Mwanke. Ils réunissent à eux deux 80 % des parts de cette société qui, par la suite, a procédé à des cessions à 2 entreprises chinoises, à savoir Big Màma Company Sprl et China Wanbao Engineering Corp. Rdc. Tout cela sur le dos de l'Etat qui n'y gagne rien et qui n'y voit que du feu. Cela a comme nom bradage des ressources du pays.
Références : ©Le Phare du 25.05.06
A15/_ LES HYDROCARBURES
Année : 1959,1964,1967,1969, 1975,1989, I994, 2003,2005, 2006, 2007
Évaluation :
Pertes :
Bénéficiaire : La production est opérée en offshore par Chevron, Unocal et Teikoku Petroleum (Japon) et à terre par Tota, Gulf Oil Company, Chevron, Chevron/Texaco, Mobutu, Kabila I, Kabile II,
Victime : RDC
Références : http://www.catholicrelief.org/get_involved/advocacy/policy_and_strategic_issues/oil_report_full_fr.pdf; RAPSOL, Compagnie pétrolière espagnole, CAMBRIDGE ENERGY RESEARCH ASSOCIATE (CERA), L'INTERPRÈTE (du 5 décembre 2006, du 20 février 2007 et du 30 avril 2007
1.2.2.2. LE MAILLAGE (RESEAU) DES CRIMINELS ET ASSASSINS ASSOCIES DANS L'HORREUR ET la ruine du congo
Pillages miniers : derrière les Chiffres, la souffrance indicible au Congo
a1/_ D’après le journal médical britannique "The Lancet", du mercredi, 14 février 2007, un groupe de médecins a rapporté qu'environ 4 millions de personnes sont mortes depuis l'éclatement "officiel" de la guerre en 1998. La BBC, de son côté, a fait état que la guerre au Congo a coûté beaucoup plus de vies que tous les conflits armés depuis la Deuxième Guerre Mondiale. a2/_ Cependant, les experts qui travaillent au Congo estiment à plus de 10 millions le nombre de morts depuis que la guerre a éclaté en 1996 - et non en 1998 - à la suite de l'invasion soutenue par les États-Unis, destinée à renverser Mobutu. Si la presse occidentale est habituée à "dénombrer" les morts en Afrique, aucune statistique ne peut mesurer la souffrance des Congolais. Tout le monde sait que la guerre au Congo est motivée par le désir d'extraire les matières premières, le colombo tantale (coltan), le niobium, le cobalt, le cuivre, l'uranium et le pétrole. Au Congo, l'exploitation minière par les multinationales occidentales se fait à un taux sans précédent et il est estimé que quelques 6 millions de dollars [env. 4,5 millions d'euros], uniquement en cobalt brut - un élément des superalliages essentiels aux industries nucléaire, chimique, aérospatiale et de défense - sortent chaque jour de la RDC. Toute analyse de la géopolitique du Congo nécessite une bonne compréhension du crime organisé perpétré par les multinationales. Cela permet de mieux comprendre la raison pour laquelle le peuple congolais subit des guerre d'agression récurrentes depuis 1996. a3/_D'autres personnes ont fait l'éloge du grand progrès accompli dans la dénonciation de l'exploitation minière illégale en RDC. C'est particulièrement vrai du groupe Human Rights Watch (HRW), dont le rapport de 2005, intitulé "Le Fléau de l'Or" http://www.liberationafrique.org/IM..., a dénoncé la contrebande d'or orchestrée par des fonctionnaires ougandais et des entreprises multinationales par l'intermédiaire des milices rebelles locales. Les groupes rebelles cités [dans ce rapport] sont : le Front National pour l'Intégration (FNI) et les Forces Armées du Peuple Congolais (FAPC). Les sociétés occidentales visées par HRW sont AngloGold Ashanti, une société dont le siège est en Afrique du Sud, et Metalor, une firme suédoise.
b) Conséquences, notamment :
c) Résultat, notamment :
c1/_
Fait à Kinshasa, le 7 avril 2007
Pour Asod,
Le Président du Parti
Ir Tshobo_i_Ngana Faustin